Les filles et la scolarité

  dont Etudes Supérieures

Au nom de la Terre-mère 

Au nom de chaque fille de Gaïa

Ainsi est-elle



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"Par Michèle Barzach, Présidente de l’UNICEF France

L’accès à l’éducation des filles est un combat. Oui, un combat et l’un des principaux défis du 21ème siècle. Non seulement, parce que la tâche est immense, avec 32 millions de filles qui ne sont pas scolarisées à travers le monde. Mais aussi parce que les discriminations dont sont encore victimes les petites filles, les adolescentes et les femmes sont encore très profondément ancrées dans de nombreuses régions du globe.
Au-delà du combat pour la justice et contre les discriminations, la scolarisation des filles est tout simplement la condition du développement mondial. La privation d’instruction enferme les filles puis l’adolescente et la femme qu’elles seront dans la vulnérabilité la plus extrême, face à la maladie, au sida, aux violences sexuelles, aux mariages forcés, aux grossesses précoces et à la pauvreté".


En France et Europe,, nous avons vu une radicalisation apparue fin sous le mandat de N. Sarkozy, dont une propagande effectuée par des français(e)s d'origine arabe (dont Keira Chaouch salariée du trust SOS "bientôt la France va être musulmane) et des essais d'enrôlement dans des pratiques qui ne sont pas liées au Coran ni la religion de l'Islam mais des pratiques radicales, dont des pressions dans l'éducation comme l'enseignement sur les Jeunes, dont jeunes filles. La radicalisation en France a permis dans notre pays un retour sur les jeunes filles pubères, françaises d'origine arabe, de violences et d'atteintes, dont leur espace corporel. Une tendance que l'Etat républicain a endigué dont les départs vers des conflits hors France de jeunes et adultes, sous influences.
Par principes de précaution, j'avais alerté et dénoncé des pratiques de maltraitance sur des enfants et adolescent(e)s au sein du foyer public le mouteau géré par un trust politico-financier parisien qui pour masquer cela, l'avait conduit à utiliser des salarié(e)s musulman(e)s radicalisé(e)s. En tant que vice-présidente d'associations luttant contre les discriminations en Europe et dans le Monde, je notifiai les agissements de violences sur public mineur accueilli par des formes classiques et primaires contemporaines de rejet /// discriminations en raison de la pauvreté des enfants français(e)s placé(e)s aide sociale à l'enfance, de la couleur de peau, de la nationalité (mineur(e)s isolé(e)s d'Europe, de chine, d'Afrique au nombre d'une dizaine sur 48 places agrées, tous passant par la Croix-Rouge). La radicalisation islamiste au sein du salariat de SOS dans les départements 95 et 45 a conduit de plus une forme de violence psychologique sur les mineur(e)s adolescent(e)s français(e)s comme à des essais de pratiques éducatives punitives et stigmatisantes : enfermement, refus alimentaire, refus du coucher à l'intérieur de la maison d'enfants à caractère social, maltraitance verbale outrancière.
Le réseau islamiste radicalisé encouragé par la direction générale de SOS sur Paris a trouvé un corollaire et un lien sur le 95 avec un organisme de vacances pour personnes en situation de handicap dont le directeur et une grande part de son entourage sont français(e)s ou pas, d'origine arabe ; ce qui semble une déviance au sein de SOS qui pour masquer des actes de radicalisation éducative sur des mineur(e)s placé(e)s dont de jeunes Français(e)s s'est complu dans la mouvance de la radicalisation religieuse apportée par Keira Chaouch au sein de ce foyer de protection de l'enfance. Ce qui n'est qu'un des effets destructeurs contre lequel Mr Hollande a lutté sous son mandat.
Par principes de précaution, et après avoir alerté la direction générale de SOS de récurrences de violences signifiées antérieurement par le Ministère de la Santé via ses services comme par le Conseil Général du Loiret qui ont souhaité fermer la maison d'enfants à caractère social en 2002 et licencier l'équipe éducative qui a commis ses violences sur mineur(e)s, j'ai refusé, non une forme transactionnelle faxée par SOS pour me dédommager de harcèlements moraux graves, mais une forme de corruption montée par le directeur général Antoine Rouillé d'Orfeuil qui m'offre de l'argent sous conditions que je n'informe pas les Juges des Enfants ni la Procureur de la République d'Orléans, des violences commises ; sous mon autorité de membre d'associations contre le racisme et les discriminations et en lien avec le Pôle anti discrimination mis en place par la Garde des Sceaux Mme Rachida Dati française d'origine algérienne et sous mon code de déontologie propre à l' Education Spécialisée. 
Par principes de précaution, il a été préféré à l'époque un refus de l'argent pour les motifs suivants :
  • une corruption non déguisée par SOS d'une salariée et de la vice-présidente de SOS racisme Loiret
  • un refus net de la direction générale de SOS par Le Bail et d'Orfeuil de traiter les violences signalées par des médecins, psychologue et moi-même dès 2004 (un refus de traiter les violences dès 2003 par le responsable de l'aide sociale à l'enfance Kerr et la médecin Six de l'aide sociale à l'enfance comme son homologue de la PJJ, Tétouan)
  • un harcèlement grave sur des mineur(e)s avec des intimidations d'internement dès 2005
  • la mise en place à mon encontre d'intimidations physiques et morales dont un essai de me criminaliser 
  • une corruption par argent liquide signifiée par Rouillé d'Orfeuil en dehors de la proposition par fax de début 2006 qui
    • va avec un interdit d'information vers le Parquet
    • va avec l'interdiction de défendre la situation des mineur(e)s placé(e)s
  • le refus de la corruption que masque la forme transactionnelle faxée par SOS est lié à des impératifs :
    • une récurrence dans SOS de situations alarmantes de maltraitances, de pédophilie avec sévices, de harcèlements moraux sur mineur(e)s et professionnel(le)s encadrant(e)s
    • un passif et actif de blanchiment d'argent par narcotrafics avec un carnet d'adresses sulfureux du gérant Borello condamné pour délinquances financières et narco trafics
    • un état de fait qui devant la gravité des violences et les plaintes déposées par des mineurs ne me permettent pas d'accepter de l'argent même sous une forme déguisée de corruption par forme transactionnelle comme l'argent liquide en surplus ; et mon choix que la Justice se saisisse d'une autre affaire de maltraitance et de moeurs comme de racisme et discriminations dans un foyer public de la protection de l'enfance géré par un trust financier SOS.

Ceci étant posé, Je reviens sur l'Education des petites filles, filles, et jeunes filles soit une scolarité dès la maternelle jusqu'à la fin des études lycéennes. Elle est vitale autant pour cette population de sexe féminin que pour le pays dans lequel elles vivent ; en effet, la richesse de l'Enseignement dont professionnel après le collège, est un atout pour le Développement d'un pays comme la reconnaissance de la Parité femme-homme au niveau intellectuel, cognitif, socio-professionnel. Il est important que des jeunes filles brillantes sinon en capacité puissent effectuer des Etudes Universitaires ou Supérieures dont aussi aller vers l'Enseignement et la Médecine ce qui a pour objectifs de s'adresser ultérieurement avec leur diplôme, vers les filles, jeunes filles et femmes de la société dans laquelle elles vivent.
Qu'il y ait des tissus traditionnels au sein des pays, et plus marqués dans certains pays, n'empêchent pas les traditions de continuer en s'adaptant à un monde contemporain nouveau sous peine de s'isoler de la sphère mondiale.
Qu'il y ait des volontés de protéger le sexe féminin de sa vulnérabilité dont corporelle comme sexuelle dans certains traditionalismes est aussi une forme paranoïaque dont liée à des fantasmes, des projections,  mise en actes sur la femme ce que nous avons connu en Europe jusqu'au 20ème siècle.
Beaucoup de pays ont progressé dans la scolarisation des filles, le non mariage forcé et l'enfermement familial (soit patriarcal, paternel, du frère, du mari, du fils), les violences sexuelles en privé ou en public, et la place professionnelle des Femmes au sein des sociétés, comme place politique, médicale, universitaire, d'entreprises (agricoles, industrielles, artisanales, environnementales)
Le Choix ne peut dans plusieurs pays se formaliser par un refus de ce choix par domination masculine ; que ce soit une domination machiste européenne, que ce soit une domination par l'utilisation d'une religion. D'autre part, aucun pays au Monde, dans le contact masculin-féminin ne peut rester dans une pauvreté d'apports due essentiellement au défaut d'instruction de la femme, et à son corps et esprit défendants. Cela veut dire que dans les pays où l'Homme refuse l'Education et l'Instruction à la personne de sexe féminin, au-delà d'une domination sexuée masculine, l'Homme refuse pour lui-même sa propre avancée sociale et sociétale et se complaît dans un marasme ; il fait comme l'a fait l'homme occidental et européen, s'enorgueillir de détenir les savoirs comme le pseudo savoir religieux, détourné de son essence originelle à ses propres fins non vertueuses et de domination que l'on peut appeler archaïques.
Que la jeune fille, la jeune femme, la femme, décide de ne pas poursuivre ses études, de rester au foyer et d'élever ses enfants, doit rester un Choix et non une contrainte. Que la fille, jeune fille, femme, élevée dans un pays et une religion, la respecte et s'inscrive dans celle-ci, cela doit rester son Choix et sa pratique personnelle. 
Les Religions Monothéistes apparues quasiment en même temps ont dé sacralisé la Femme qui de déesse dans les anciens temps est devenue l'Objet de domination que la religion soit occidentale ou d'ailleurs a aidé dans ces dispositions idéologiques (sauf quelques rares cas où la Qualité de la Dame ne permet pas ni au Pouvoir Politique ni au Pouvoir Religieux de l'annexer à un rang subalterne) ; et de cet état de fait, l'Objet est celui du corps, de son corps, de son sexe, de sa maternité. Avec les religions monothéistes est apparue avec virulence sinon violence, une stigmatisation de la femme dès sa naissance qui devient "la tentation" de l'homme et qui il est nécessaire de contrôler, de gérer, de dominer. C'est cela le long parcours de re-sacralisation de la Femme qui est à l'œuvre au 21ème siècle, entrepris en Europe et Occident au tout début du 20ème siècle (droit de vote des femmes en Turquie en 1920) et de la Parité, un mot qui essaie de "contenir" toutes ses volontés de ré affirmation de l'Egalité femme-homme.

La radicalisation par l'Islam, nous la connaissons et nous en sommes peiné(e)s quand il s'agit encore et encore de la domination de la femme ; mais nous avons des formes violentes en Occident sur les femmes qui sont là et émises par des minorités traditionnalistes dont l'extrême droite. Il y a beaucoup à faire dont l'arrêt du travail des enfants dont filles, petites filles, dans certains pays du Monde, mais également contre les violences faites à la femme en Occident.

IQRI   -  Institut pour les questions relatives à l' Islam ///  Il n'est plus possible de se permettre au 21ème siècle le droit absolu sur la femme, l'esclavage sexuel de la femme, et de penser comme il y a des siècles où le système était assez barbare que l'homme peut avoir autant de femmes qu'il veut, comme de faciliter les unions avec des mineures.

Nous avons des effets pervers et destructeurs autant dans les pays occidentaux que dans les autres pays du Monde. La fille, la jeune fille, la femme, qui s'emploie à se défendre, est véhiculée avec des attributs psychologiques dont elle est dépourvue mais qui assure à la domination masculine sociétale, sa sécurité dans le réel (le statut, la fonction, la place) comme dans son intellect. La femme devient donc un sujet de diverses propositions oiseuses pour parer à ce qu'elle dit, écrit, commente, défend ; on la passe de "menteuse" à "mythomane" ; on revient aux vieux concepts où la société la fixe "comme une mineure" devant le Droit, incapable de s'occuper d'elle-même ; si elle insiste, elle va vite devenir "l'agresseuse" comme "l'alcoolique" ; et si elle se dit menacée dans son intégrité physique, moral et par l'environnement hostile qui l'agresse réellement, elle sera déniée par des subterfuges divers remontant à la stigmatisation des Femmes (dont au début du 19ème siècle, la médecine comme la psychanalyse à cette époque étant empreintes d'une sourde malveillance masculine dont pour absolument expliquer "qui est la Femme" "qui est le Féminin" ; soit majoritairement une vision d'hommes qui n'ont pas échappé au patriarcat et au paternalisme de ces derniers siècles). Les réactions de la femme sont donc analysées sous des angles machistes avec une propension première à la mettre à un rang subalterne dont dans l'énonciation de ce qu'elle dit. Mais l'homme ne confère plus que la femme qui n'a pas de pénis, a bien un vagin et un clitoris ; et que "le désir du pénis" de Freud est bien tombé en désuétude au niveau concept psychologique (du moment que l'excision n'est plus tolérée et que  la masturbation comme l'homosexualité féminine ne sont plus des tabous). Nous en sommes encore en Occident dans des minorités dont d'extrêmes droite comme dans certains pays, où la Jouissance sexuelle ne soit donnée par l'homme que quand il le décide. Et quand l'homme qui veut dominer ne peut plus contrôler la femme dont sa jouissance, il va essayer de la détruire et empêcher qu'elle ait une vie sexuelle comme une vie sociétale, professionnelle ; il perd le contrôle et ne le supporte pas. Une société masculine qui veut dominer est dans le même schéma psychologique.

Dans le cadre des Harcèlements Moraux commis par le trust financier SOS et son directeur général Antoine Rouillé d'Orfeuil, 30 ans, sorti d'une école de gestion, sans expériences dans la protection de l'enfance, sans paternité comme son recruteur Jean Marc Borello, la docteur Dubrez qui s'oppose à sa Hiérarchie soit la Médecine Régionale du Centre Val de Loire, me dit "allez donc vous occuper des enfants du tiers-monde ; les gamin(e)s de la DDASS en verront d'autres". Il s'agit bien et c'est une grave erreur d'appréciation que de croire que le combat pour l'Education et l'Instruction n'est pas mondial comme la dénonciation de violences à enfants ne serait que parcellaire,
soit une dénonciation de violences par défaut de scolarisation dans d'autres pays mais pas une dénonciation de violences dans un pays européen !.
C'est là où Dubrez commet une importante erreur : le combat est global, la lutte contre les discriminations est autant occidentale que africaine ou asiatique, et les maltraitances qui sont à l'heure actuelle occidentales mais plus sournoises soit psychologiques, que maltraitances plus visibles et moins cachées ailleurs, ne font qu'un Tout.
Dubrez n'a retenu que les troubles psychologiques de salarié(e)s maltraitant(e)s qui dénoncé(e)s comme tel(le)s après des mois sinon des années de "folie collective" (relire les écrits de la psychologue Mercier-Couderc qui parle de ces récurrences de violences comme la fonction de bouc-émissaire mise en place par "les fous et folles" de l'équipe maltraitante qui le sont parce que "hors-la-loi" depuis longtemps ; il y a bien une souffrance qui apparaît chez eux-elles parce que arrive au niveau conscient (mécanisme psychique) la netteté de leurs comportements destructeurs, non professionnels, depuis déjà longtemps. Dubrez en tant que médecin a fait l'erreur à contrario des Docteurs Charlannes et sa Hiérarchie de ne pas faire un Ecrit aux autorités de tutelles concernant les Violences commises comme les souffrances des maltraitant(e)s laissé(e)s sans aide de la part de SOS. Le Harcèlement Moral que j'ai subi n'est que l'expression d'un passage à l'acte extrêmement violent par une équipe maltraitante qui vient d'être mis à jour dont grâce aux Enquêtes de la Direction Départementale du Travail (la "folie collective" de l'équipe est tissée de passages à l'acte, d'une incapacité à la réflexion, tout est du "trouble du comportement" parce que de plus, il n'y a pas de supervision ni d'analyse des pratiques - Loi 2002-2) ; les salarié(e)s maltraitant(e)s sont pour certain(e)s dans une forme de souffrance, celle de tenir à tout prix le Déni de ce qui leur est montré d'eux-mêmes et non secouru(e)s puisque SOS est dans le Déni parce que cela arrange l'Entreprise. SOS n'a protégé ni la Lançeuse d'alerte ni les salarié(e)s maltraitant(e)s mais a fomenté les Harcèlements en montant des salarié(e)s reconnu(e)s maltraitant(e)s contre des salarié(e)s doit moi-même, Lançeur(e)s d'alerte. Jean Louis Tinarrage médecin aurait dû dans le cadre de son métier, et au-delà des discriminations qui vont se mettre en place à mon encontre dont par SOS et complices institutionnels, alerter sur les Harcèlements Moraux et Intimidations connues dont menaces de mort, ainsi que Mr Evesque Juge d'instruction aurait dû condamner fermement SOS sur les Violences à enfants comme sur moi-même. J'ai été "identifiée" dont psychologiquement par l'extérieur (mécanisme projectif) comme moi-même une Enfant ce qui m'a valu le même traitement de violences que les enfants mineur(e)s que je défends. Et je suis de sexe féminin donc tout est permis en terme de violences physiques, morales

La responsabilité incombe aux femmes de ne pas laisser et ni aider à la domination masculine dont mis en acte aussi par des femmes qui s'approprient le versant dominant masculin et reproduisent celui-ci dont contre une Femme. C'est l'effet pervers du à l'éducation dont en occident et en Europe comme en France soit un conditionnement mental dès la petite enfance, du rôle attribué au garçon comme à la fille ; et il y a des restes de cette dé sacralisation de la Femme. Nombre de femmes dans le monde européen sont sous le modèle patriarcal, machiste, parce que éduquées par une famille de ce type, elles sont conditionnées ; et que passant du père au mari, elles se livrent à un destin tracé où de toutes façons, ce ne sont pas elles qui décident. Une habitude qui est devenue une prison.
Beaucoup de femmes occidentales et européennes qui ont l'éducation de l'homme ont pris des places de Pouvoir et deviennent des femmes à la mentalité d'hommes comme si c'était impossible de ne pas passer par les codes masculins. Fort heureusement, d'autres ne tombent pas dans ce piège qui n'est que l'expression de siècles de domination masculine, patriarcale, religieuse, paternaliste.

Au nom de la Mère

Au nom de la Fille

Ainsi soit-elle



cela vaut pour toutes les religions

comme pour toute société non religieuse

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